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La ministre Lise Thériault réitère l’engagement du Québec à promouvoir l’équité salariale devant la Commission de la condition de la femme


New York, le 13 mars 2017 -  Le Québec participe actuellement à la 61e session de la Commission de la condition de la femme (CCF) des Nations Unies, laquelle se déroule du 13 au 24 mars 2017 à New York sous le thème « L'autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en pleine évolution ».

La vice-première ministre, ministre responsable de la Condition féminine et ministre responsable des PME, de l'Allègement réglementaire et du Développement économique régional, Mme Lise Thériault, y représente le Québec et a pris la parole, cet après-midi, à la Table ronde ministérielle concernant l'équité salariale. Cette rencontre portait sur l'écart salarial dans les secteurs public et privé et, plus particulièrement, sur les moyens d'offrir un salaire égal pour des valeurs équivalentes dans le monde changeant du travail. La ministre y a fait valoir les travaux du Québec à ce sujet, notamment en mentionnant l'entrée en vigueur de la Loi sur l'équité salariale et ses retombées sur notre société.

La participation du Québec à la CCF permet par ailleurs de maintenir une vision d'ensemble des thèmes prioritaires discutés sur le plan international, en plus de connaître les tendances qui se dessinent, et ce, afin d'orienter les actions du Québec en matière d'égalité entre les femmes et les hommes.

Citation :

« La Commission de la condition de la femme des Nations Unies représente une occasion unique de partager notre savoir-faire et notre expertise en matière d'égalité entre les femmes et les hommes, et d'échanger sur les bonnes pratiques mises de l'avant par les nombreux pays participants. Ce rassemblement est d'autant plus pertinent que le Québec élabore actuellement sa stratégie gouvernementale en matière d'égalité entre les femmes et les hommes. »

Lise Thériault, vice-première ministre, ministre responsable des PME, de l'Allègement réglementaire et du Développement économique régional, ministre responsable de la Condition féminine et ministre responsable de la région de Lanaudière

Faits saillants :

  • Les actions mises en œuvre au Québec au nom de l'égalité entre les femmes et les hommes s'inspirent des engagements internationaux qui ont été pris relativement à deux documents fondamentaux : la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDEF) de 1979 et le Programme d'action de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes des Nations Unies, adopté à Beijing en 1995.
  • Le Québec a répondu aux obligations de la CEDEF notamment par l'adoption de la politique gouvernementale en matière d'égalité entre les femmes et les hommes 2007-2017, Pour que l'égalité de droit devienne une égalité de fait, et des plans d'action qui en découlent. Il a également répondu aux engagements de Beijing notamment par l'adoption de plans d'action pour lutter contre la violence faite aux femmes, par l'implantation progressive de l'analyse différenciée selon les sexes dans les pratiques gouvernementales, par l'adoption de mesures législatives pour inciter et maintenir la parité sur un ensemble de conseils d'administration de sociétés d'État et par le renforcement de la Loi sur l'équité salariale.
  • La politique gouvernementale en matière d'égalité entre les femmes et les hommes 2007-2017, Pour que l'égalité de droit devienne une égalité de fait, correspond au 5e objectif du programme onusien intitulé Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l'horizon 2030, en vigueur depuis le 1er janvier 2016. Le programme vise à mettre fin à la pauvreté, à promouvoir la prospérité et le bien-être pour tous, à protéger l'environnement et à faire face aux changements climatiques. Le 5e objectif porte sur l'atteinte de l'égalité et sur l'autonomisation des femmes et des filles.

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Date de mise à jour : 30 avril 2013

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